Quand on cherche on trouve sans diminuer la mortalité du cancer du sein

image

L’image est parlante. En bleu le diagnostic de cancer en fonction de la proportion de mammographies réalisées dans les deux ans. En rouge, l’impact sur la mortalité de la réalisation des mêmes mammographies. 
Je vous laisse méditer. L’accès à l’article est gratuit.
http://archinte.jamanetwork.com/Mobile/article.aspx?articleID=2363025

Ce contenu a été publié dans Non classé. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

7 réponses à Quand on cherche on trouve sans diminuer la mortalité du cancer du sein

  1. ucelli dit :

    Peter Gotzsche plaide en ce sens depuis des années ce qui lui vaut d’être traité de tous les noms par la mammographistes.
    Voir aussi le bouquin de Gilbert Welsh dans « overdiagnosed ». Un bouquin qu’il faudrait mettre au programe du PCEM ou DCEM
    Si nos malades savaient il nous pendraient.

  2. Le lien ouvre seulement au téléchargement de l’image (png)
    Avec seulement l’image on pourrait également dire : « malgré la multiplication des
    cancers du sein, les thérapeutiques actuelles maintiennent une mortalité constante »
    Non ??

    • ucelli dit :

      cela a été étudié bien sur , je ne sais plus comment et la réponse est que non.

      Une etude scandinave d’ailelurs avait ete tres demostratrice. Ils sont très fliqués tous les patients et leurs diagnostics sont en registres.

      Une région avec une mammo a l’entree une à la sortie à 6 ans je crois et une region avec une mammo intermédiaire.

      A priori pas de difference attendue entre les femmes d’une region et de l’autre.

      Resultats au bout de 6 ans 20 % (de mémoire) de cancers du sein en plus dans le groupe à 3 mammos.
      CQFD.

      ==============

      Par ailleurs le dépistage du cancer de la prostate par le PSA tente un retour.
      Editorial incroyable dans le new york times
      http://www.nytimes.com/2015/07/06/opinion/bring-back-prostate-screening.html
      Bring Back Prostate Screening
      Ce pauvre urologue ne comprend pas que evidemment si on arrête de faire du depistage on trouve plus de cancers agressifs en proporzion puisque les non agressifs restent tranquilles. Une logique circulaire qui montre une méconnaissance effrayante des probemes de santé publique dont il dit etre responsable dans son association.

      Une belle théorie , qu’il faut etayer de faits.
      Les lettres de lecteurs les plus « liked » ont vu les failles du raisonnement… Un progrès.
      MAis c’est parsemé des biais de survivants. « Sauvé par le dépistage » Ah ? Improuvable.

Laisser un commentaire