La politique à la sauce #XmasBMJ

Le numéro de noël du BMJ est toujours un moment très attendu. Celui de cette année s’annonce comme un grand moment. Nous sortons d’élections un peu compliqué pour certains. Deux articles du BMJ permettent de comprendre pourquoi faire de la politique pourrait être bon pour la santé.

Être un  parlementaire britannique est associé à une meilleure survie par rapport à la population générale britannique. Voici une bonne raison de vouloir devenir député.

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Après cette lecture j’imagine l’angoisse de ceux qui n’ont pas été élu. Heureusement l’antidote à cette peur est dans l’article suivant. Les auteurs ont analysé la survie des politiques élus ou non chefs de gouvernement. La figure parle d’elle même, pour vivre plus vieux, il fallait éviter de devenir chef de gouvernement sur la période 1722-2015.

Ces deux articles sont des plaidoyer pour la pratique de politique. Ne pas être élu serait en prime bon pour la santé. J’attends avec impatience l’étude qui montrera qu’être juste candidat non élu à la députation ou à la région est bon pour la santé.

Un troisième article donne une explication sur pourquoi les dignitaires du régime soviétique, pardon russe, ne bouge pas le bras droit en public. L’hypothèse des auteurs tient à l’origine professionnel de ces braves gens, le KGB ou l’armée. Ce défaut de mouvement du bras droit serait ainsi non pas du à une maladie neurologique mais simplement à l’entrainement au tir. Vous ne regarderez plus les hommes politiques de la même façon après la lecture de ce papier qui va gagner un Ig Nobel.

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