Les rues marseillaises comme un résumé des affres du thésard

La thèse est toujours un moment d’inquiétude pour l’impétrant. Que ce soit en médecine, où souvent le temps brutalement s’accélère. On se demande comment récupérer toutes les données, faire les statistiques, écrire quelque chose de correct sans trop utiliser une IA générative et surtout quand est ce que ce putain de directeur de thèse va enfin répondre aux questions? En science, après une première année souvent heureuse dans la découverte du sujet, des collègues avec le sentiment d’appartenir à une communauté, arrive la deuxième année et ses angoisses, pas assez de résultats, les manips qui foirent et toujours un qui te dit « comment tu n’a pas encore publié un papier? » La troisième année qui ressemble à courir un 400 m avec des boulets au pied.

Ma chère cité phocéenne résume à sa façon comment elle voit la thèse.

Avec ce moment d’excitation sur le sujet et la joie de devenir docteur, vous arrivez sur le boulevard de la thèse.

Et rapidement vous êtes rattraper par la réalité et vous avez bien peur d’entrer là.

Et oui ces deux rues existent et sont côte à côte comme un avertissement, prenez le boulevard de la thèse dans le bon sens pour arriver au charmant jardin Levat.

Il faut toujours suivre les panneaux de signalisation contrairement aux bonnes habitudes marseillaises.

Bon courage à tous les thésards, ça reste un super moment malgré toute les peurs qu’on peut avoir. Profitez bien ça passe vite.

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